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L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.

Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

Les œuvres de Karel Hadermann vous intéressent ?

Allez jeter un coup d’œil sur son site Web et/ou sa page Facebook :

www.dekijkdoos.be

https://www.facebook.com/dekijkdoos/

 

Summary: 
L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.
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17/05/2019
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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

Les œuvres de Karel Hadermann vous intéressent ?

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« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

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DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

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DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

Les œuvres de Karel Hadermann vous intéressent ?

Allez jeter un coup d’œil sur son site Web et/ou sa page Facebook :

www.dekijkdoos.be

https://www.facebook.com/dekijkdoos/

 

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L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.

Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

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« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.
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L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.

Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

Les œuvres de Karel Hadermann vous intéressent ?

Allez jeter un coup d’œil sur son site Web et/ou sa page Facebook :

www.dekijkdoos.be

https://www.facebook.com/dekijkdoos/

 

Summary: 
L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.
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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

Mieux vaut dans ce cas disposer d’un bon matériel, en l’occurrence des meuleuses et des produits abrasifs adéquats.

« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.
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Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

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« Tout cela prend surtout énormément de temps : il me faut parfois près de six mois pour terminer complètement une œuvre », ajoute K. Hadermann. « Vous ne serez sans doute pas surpris d'apprendre que l’optimisation de mon travail de ponçage, sans perdre de vue la finition, constitue l’un des points les plus délicats. C’est pourquoi j’aime tellement travailler avec vos disques à lamelles. La variante céramique permet non seulement de poncer plus rapidement mais les disques durent aussi nettement plus longtemps. Et le RCD, en tant que disque spécial finition, s’avère déterminant pour l’apparence définitive car il me permet d’éliminer parfaitement toutes les aspérités résiduelles. Les conseils techniques d’accompagnement s’avèrent au moins tout aussi importants. Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle sous forme d’astuces et de conseils sur les produits susceptibles de m’être utiles. Vous faites vraiment la différence en la matière ».

DE GELUKSPLUKKER

La dernière œuvre de Karel Hadermann est intitulée « De Geluksplukker », une statue qui fait référence, mais pas seulement, à la principale activité économique de Kortenaken : la culture fruitière.

« Il existe bien entendu un lien évident avec la culture fruitière - et surtout celle des poires - de cette commune », explique Karel. « C’est la raison pour laquelle la main située juste au-dessus du panier contient une poire, en plus des 25 pommes et 25 poires qui se trouvent dans le panier proprement dit. Il s’agit donc là d’un petit détail essentiel. Je tenais toutefois à ce que tous les habitants puissent s’identifier à cette statue. C’est pourquoi je lui ai insufflé une double signification en ne plaçant rien dans la main tendue vers le ciel, comme pour la cueillette. On peut ainsi y voir quelqu’un qui tente de cueillir une chose à laquelle tout le monde aspire mais très difficile à attraper, à savoir le bonheur. Le nom de cette statue n’a donc pas été choisi au hasard (clin d’œil) et ce n’est pas non plus un hasard si le panier n’est encore qu’à moitié plein. Il reste encore pas mal de bonheur à cueillir à Kortenaken. Il n’est peut-être pas anodin - en ces temps de turbulence marqués par la montée des extrémismes de toutes natures - de prendre conscience que tout le monde, en définitive, cherche tout simplement un petit peu de bonheur ».

 

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L’artiste plasticien Karel Hadermann démontre jour après jour que l’art et l’inox sont parfaitement compatibles. Il suffit pour s’en convaincre de découvrir le monument « De troeven van Tessenderlo » - haut de 10 m et pesant 1 500 kg - qui confère un cachet très particulier au rond-point d’Engsbergen. Et ce n’est pas tout, loin de là ! L’automne dernier, la commune de Kortenaken a en effet fêté l’inauguration du « Geluksplukker ». C’est notamment grâce aux conseils et aux produits de Cibo que cette œuvre d’art est devenue l’un des sujets de discussion préférés des habitants de Kortenaken et des environs.

Ce n’est qu’au cours de la dernière décennie que K. Hadermann a véritablement découvert tout le potentiel de l’acier inoxydable.

« J'ai longtemps réalisé de petites sculptures en céramique, un matériau moins durable, mais je me suis ensuite mis à chercher des alternatives », explique-t-il. « J’ai commencé à travailler ce matériau parce qu’il ne rouille (pratiquement) pas.  Le problème, c’est qu’à cette époque, je n’étais pas encore capable de souder. Mais quand on m’a confié la réalisation de l’œuvre « De troeven van Tessenderlo », j’ai décidé d’investir dans un poste de soudure et d’apprendre à maîtriser cette technique. La technique du soudage par points est un élément crucial pour la réalisation de mes œuvres. Les statues proprement dites sont tout d’abord réalisées en argile de la tête aux pieds et je soude ensuite par-dessus une espèce de « manteau en inox » constitué d’une succession de petites plaques ovales en inox.  L’argile non cuite est ensuite retirée de façon à ne conserver que le manteau et souvent aussi la tête et les mains en grès ou en argile portée à 1 150 °C. La pièce centrale d’Engsbergen compte par exemple 2 500 plaques reliées entre elles à l’aide de pas moins de 7 000 points de soudure. Le travail de soudage est donc considérable et il en va de même pour le ponçage. »

« Quand je me pose une question, j’obtiens toujours rapidement une aide professionnelle. Vous faites vraiment la différence en la matière ».